L’installation Living Roof est proposée dans le cadre de la résidence d’agriculture urbain, avec le Collectif Babylone. Cette résidence sur le toit de la Cité de la Mode et du Design constitue un démonstrateur d’agriculture urbaine sur supports hors sol, à travers des dispositifs modulaires, multifonctionnels et intégrés

Notre équipe vise des objectifs communs qui s’appuient sur l’identité et les usages du site ; ainsi nous souhaitons développer un jardin hors-sol modulaire et productif. Productif de rencontres, d’aliments et de connaissance…

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Un jardin convivial

Son caractère modulaire facilite son adaptation aux usages, la réversibilité et l’extensibilité des aménagements. On peut s’y reposer, à l’ombre ou au soleil, tout en profitant d’une vue imprenable sur la Seine. Certain y viennent pour pique-niquer, d’autres pour lire ou faire une sieste. D’une conception simple mais soignée, le Living Roof est aisément appropriable ; il facilite la convivialité et le partage autant que l’isolement et la tranquillité.

Un jardin comestible

Le Living Roof est avant tout un jardin qui se mange ; les enfants peuvent y cueillir de petits fruits et goûter aux saveurs singulières des fleurs comestibles. Les espaces de restauration peuvent éventuellement bénéficier eux aussi de petites récoltes de légumes de saison, sains et goûteux qui valoriseront leur carte. Ce jardin comestible nous montre qu’il est possible de produire beaucoup avec peu de choses.

Un jardin pédagogique

Des dispositifs simples seront mis en œuvre de manière participative. Ainsi la réalisation du Living Roof fera l’objet d’un événement inclusif, un chantier ouvert et festif, grâce au déploiement d’un atelier nomade. Ce moment du chantier est un temps d’apprentissage pendant lequel petits et grands font les choses par eux-mêmes, avec les mains.

Le projet vise à créer un véritable écosystème résilient, démonstrateur d’une économie circulaire où les déchets deviennent des ressources pour la production alimentaire (compost) ou la construction de supports (matériaux de récupération). Dans ce jardin éphémère, l’énergie est produite sur place, à partir du soleil ou du vent. L’eau est récupérée pour alimenter les cultures. Le Living Roof est un petit laboratoire de solutions alternatives modestes mais intelligentes, il laisse une large place à l’expérimentation et à la transmission de connaissance.

Le Living Roof est en symbiose avec l’identité du site ; c’est pourquoi il nous importe de transmettre un savoir sur l’usage des végétaux dans l’artisanat textile. On peut ainsi y voir pousser les plantes tinctoriales qui pendant des millénaires ont donné leurs couleurs à nos vêtements, mais aussi les végétaux fibreux dont on peut faire des tissus et des étoffes.

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2 réflexions sur « Présentation »

  1. Cherche stage
    Gourmaud Martin

    Étant en 4 èmes années en Désigne d’espace aux Beaux Art d’Annecy, je suis donc à la recherche d’un stage de 1 mois. Ce stage devras s’effectuer, pour les vacance de la thousain a partir du 17 octobre car je suis assistant d’éducation pour l’année.
    Les études que j’ai passées, ont été réalisés en section communication à Lorient. J’intègre cette nouvelle section avec une grande curiosité et souhaite entreprendre, découvrir aux travers un dynamisme et travail d’équipe, l’environnement en urbanisme. Le faire ensemble est une des exigences que je souhaite entretenir. Le fait que vous activez des notions de partages, de communauté, donne une qualité du travail que je soutiens avec des réalisations attentives aux espaces.
    La réflexions que je souhaite renforcer en urbanisme, est avant tout de repenser chaque site comme un territoire de rencontre public, dédier à chaque individu vivant de ces lieux. Des espaces ou s’active des évènements communautaires, comme ce qui ces passés à « L’îlot 13 » ou ce que font les « Stolkers ». Montre un enthousiasme et des actions concrète

    Dans mes projets auparavant réaliser j’ai su activer une réflexion d’échange aux travers un « relais gastronomique ». Un évènement ou chaque semaine, des étudiants étais amené à faire à manger pour l’école (découverte culinaire) et s’articule des interventions dans la cafétéria de l’école. Son alors diffusé des images créer pour l’évènement. Une organisation de l’espace uniquement aux travers des matériaux de récupération, des cagets, palettes, touret… Cet évènement était dans le but de produire de la communication aux travers d’image, de nourriture et mobilier. M’a permis aussi de rapprocher des étudiants pour activer de nouveaux projets, comme la nuit blanche du cinéma (projection de film toute une nuit) Supérette de Noël (création d’une caravane, pour exposer travaux des beaux Arts).
    Je questionne un espace quand il y a une absence de vie, une histoire et une nature à engendrer. Du fait que j’ai beaucoup travaillé avec la terre étant très jeune, je conçois la ville comme un territoire à cultiver. Comment apporter la campagne en ville. Une problématique qui m’attire et actionner des projets. Cette année par exemple, j’ai construits un système de récupération d’eau à partir d’un filet en polypropylène et par un système de filtre de pierre volcanique j’ai mis en place un purificateur d’eau. J’ai aussi élaboré un système de miroir pour apporter de la lumière dans un jardin en lisière de forêt, pour permettre la culture où il y a de l’ombre. Ce sont des travaux que je veux engager comme autonome, c’est-à-dire qu’il participe à être indépendant. Essayer de trouver des réponses qui subviennent à la culture en zone urbaine.

    Le travail manuel est une étape importante dans mon travail, car il est pour moi primordial que je participe à la réalisation de ce que je souhaite mètre en oeuvre. La manipulation des matériaux, me permet d’être actif et acteur de ce que je fais et désigne un savoir faire. J’ai collaboré auparavant à un chantier participatif, une construction d’une maison écologique, le projet auras durée 5 ans où nous avons avancé étape par étape, pierre par pierre. Chaque année étais une nouvelle découverte, nous avions commencé par le sol, ensuite le mure en brique, charpente, l’isolation aux chambres et enfin l’électricité. Mais ce qui demandais beaucoup d’énergie étais d’organiser, de préparer tous les matériaux, machines, chaque poste et que tous soit bien compris pour ne pas perdre de temps au moment venu. Un projet qui redonne des solidarités et montre un objectif commun.

    Si toute foie ce stage n’est pas envisageable pour vous, serait-il possible de me conseiller quant au personne à contacté.

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